bulletbulletbulletbulletbulletbulletbulletbulletbulletbulletbulletbulletbulletbulletbulletbulletbullet
bulletbulletbulletbullet

Références

Pourquoi une image fonctionne

Les images les plus troublantes sont celles que l’on peut séparer en deux zones distinctes. Un de nos procédés consistait à retirer avec l’outil photoshop la zone « perturbée » d’une image pour en extraire l’aspect chaotique.

Ainsi sur l’image de la voiture en équilibre contre le lampadaire sur un tas de débris, figurent au deuxième plan une maison intacte ainsi qu’un protagoniste roulant en vélo. En retirant cette voiture et les débris qui l’accompagnent, on retrouve une scène des plus banale, celle d’un homme roulant en vélo dans un quartier résidentiel. C’est le fort contraste de la juxtaposition d’une scène de détresse à celle d’une scène de la vie courante qui crée et amplifie le drame d’une image.

La notion d’échelle à également une part importante dans le fonctionnement du drame. Sur l’image en vue aérienne des voitures et avions éparpillés au milieu d’un amat de bois et de boue, l’impression de chaos est très forte. En retirant tous les engins et en remplissant les vides par le reste de l’image, c’est à dire de la boue et des morceaux de bois, on se retrouve devant une image d’une toute autre échelle qui est d’une tranquillité frappante. Elle nous rappelle ces bords de plage, ou s’échouent des algues et autres morceaux de bois qui se mélangent au sable.

Le calme des vidéos

Images similaire entre les événements

La plupart des images diffusées à propos du tsunami de 2011 nous renvoient à d'autres images de catastrophes antérieures (autres tsunamis, tremblements de terre, ouragans, guerres). Ce qui est au fond logique car le sujet des images est plus ou moins le même: paysages dévastés, décombres, personnes en détresse, ou qui semblent perdues, seules.

Pourtant, au delà de la thématique générale, ce qui frappe le spectateur, c'est surtout la similitude des cadrages, le choix d'immortaliser certaines personnes et certains lieux.

Il en devient parfois difficile de distinguer de quelle catastrophe il est question, tant les éléments se retrouvent.

Seuls certains détails nous permettent de retrouver le lieux et la période de l'événement.